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Don't Mess With The Boss - Izia Soley




Je remercie les éditions Addictives pour ce service presse.


Aaah que je suis contente de retrouver le quatre mains qui se cache derrière le pseudo Izia Soley. Depuis «Fauve», j’attends leur nouveau roman toujours avec une sacrée dose d’impatience. Après avoir eu un coup de cœur pour Shilow, avoir brûlé pour Canaan dans «Initiation on your skin», me voilà fin prête à me faire « barter » par notre « crève la dalle » préféré !


Vous ne comprenez rien à mon charabia ? Foncez tout de suite lire « Fauve », puis «Initiation on your skin » de toute urgence.


Pour bien commencer cette chronique, prononcez le doux prénom suivant : Bartholomew: j’adore le prononcer comme un miaulement. Si j’avais décidé de faire un podcast de mes chroniques, je peux vous dire que j’aurai usé et abusé de ce prénom. Bref, trêve de délire, entrons dans le vif du sujet.

Ce que j’aime avec Izia Soley, c’est qu’elles savent parfaitement nous surprendre. Qui aurait pu imaginer que le Bart que nous avions découvert dans les deux premiers opus, soit devenu ce boss glacial, froid et si sexy ? Certainement pas Cherry en tous les cas, qui n’a plus de nouvelles de celui qui a fait battre son cœur si fort il y a 6 ans. Quand elle découvre qu’il est devenu son boss à All Queens, magazine pour lequel elle travaille, elle va tomber des nues. Mais Cherry est une femme libre, libérée et tenance et elle va se jurer de faire réapparaitre Bart, le crève la dalle, l’étudiant insouciant et geek de surcroit. Entre eux, un jeu de « je te tourne autour, je te rends dingue, je te chauffe » va s’amorcer. Les punchlines fusent, marques de fabrique des auteures, assorties d'une sacrée gouaille de la part des personnages. Cherry pousse Bart dans ses retranchements, alors qu’il se montre plus flegmatique que jamais. La belle influenceuse est en colère et n’hésite pas à utiliser les réseaux sociaux pour piéger son boss. Mais au-delà de ce jeu dangereux, la profondeur des sentiments qui les anime est totalement addictive. Je trouve d’ailleurs que la chanson « I hate you, I love you » de Gnash, leur correspond en tous points.


Comment ne pas fondre pour le côté si touchant de Bart, il m’a cueillie. Sa manière de protéger Cherry, d’être raide dingue de son côté « barré », de cadenasser sa douleur au point de devenir une autre personne. Ah mon dieu, il est si émouvant ! Mais Bart c’est aussi une sexytude au max, vous savez ce qu’on dit des hommes à lunettes hein… 😉


J’ai vraiment adoré lire l’ensemble des références citées dans le roman, elles sont utilisées à bon escient, toujours justes et bien trouvées. Souvent elles sont très drôles et parfois je me suis surprise à me rappeler de certaines répliques de films cultes comme « Melleth nîn » qui est si approprié à cette histoire.


J’ai donc passé un très bon moment livresque, partagée entre rire, émotion et coup de chaud. Parce que Cherry et Bart c’est d’la bombe bébé !! Ils provoqueraient un incendie rien qu’en se regardant. Ils sont incandescents, jaloux, possessifs et si HOTement addictifs ! J’ai aussi aimé retrouver Shilow et son bébé chat et mieux connaitre Callie, la meilleure amie un brin déjantée de Cherry Bomb.


J’aurais tant à dire encore, mais il faut bien conclure, sinon cette chronique serait bien trop longue. A travers cette histoire d’amour hors norme, les auteures évoquent avec justesse les travers des réseaux sociaux. Elles mettent en avant le personnage de Cherry pour laquelle j'envie sa liberté de ton et sa manière de vivre si fort l’instant présent. Elles nous offrent surtout une histoire qui se bouffe, qui se dévore, concluant en beauté « la trilogie » consacrée à Shilow/Canaan/Bart. C’est une mention « à lire absolument » pour cet opus, mais un incroyable coup de cœur pour ces trois romans que je recommande à 1000%.




Pour la trilogie consacrée à la magnifique brochette Shilow/Canaan/Bart:



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