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Stepbrother: Ne me tente pas - Sonia Eska




Je remercie les éditions Addictives pour ce service presse.

C’est toujours avec impatience que j’attends le nouveau roman de Sonia Eska. Beaucoup de romances ayant pour trame de fond les « stepbrother » ont été publiées ces derniers temps. Le côté interdit de la relation promet une histoire aussi épique qu’intense. J’avais donc hâte de connaître la version écrite par Sonia.


Alerte COUP DE COEUR ! Sans préambule, ni préparation aucune, je vous le dis d’emblée, j’ai adoré cette histoire que je n’avais pas envie de terminer tant elle m’a happée de bout en bout. Je vous raconte ci-dessous comment «Stepbrother: Ne me tente pas » est devenu mon premier coup de cœur de 2021.


Si Maze m’est apparue relativement capricieuse au début du roman, elle est surtout une jeune femme traumatisée par le divorce douloureux de ses parents. Elle a manqué de l’amour de sa mère, Maze vit donc sa semaine de vacances chez cette dernière, dans sa nouvelle famille, comme une corvée. La jeune écorchée va donc faire la connaissance du nouveau mari de sa mère et de ses deux fils, Côme et Cassius. Le moins que l’on puisse dire c’est que son immersion dans le quotidien des Haros va la remuer plus qu’elle n’aurait pu l’imaginer. Il faut dire que Maze c’est un sacré personnage, elle se barricade, canalise ses sentiments, paraît si forte que rien ne peut l’atteindre. Pourtant elle culpabilise d’avoir laissé son père, de finalement se plaire avec cette nouvelle famille, et surtout de ressentir ce truc pour Cassius, qui ne devrait pas prendre tant d’importance, qui ne devrait pas la bouleverser. Elle qui n’a jamais quitté Adélaïde, va finalement se trouver à Darwin. Après ce séjour rien ne sera plus jamais pareil...

Divisé en trois parties, la trame m’a emportée de bout en bout. Ma jauge émotionnelle était à 3000 tout au long de ma lecture. J’ai ri, vibré et pleuré avec Maze et Cassius. Sonia a réussi à décrire avec justesse la déchirure que provoque un amour interdit, qui n’a pas le droit d’être. La tension et l’intensité montent crescendo tout au long du roman, aucun temps mort pour mon p’tit coeur tout mou, et ça j’adore !


De multiples mentions spéciales me semblent incontournables, preuve que cette histoire, je ne suis pas prête de l'oublier:


- La première pour la relation si touchante entre Maze et Cléo. Cette petite m’a fait fondre. J’ai adoré leur attachement l’une à l’autre et leur similitude de caractère.


- la seconde pour la volonté de fer de Cassius, il se bat pour ce qui compte, il souffre aussi beaucoup et en silence. J’ai eu un sacré « big up » pour son incroyable ténacité et son amour si puissant pour Maze. Il sait la pousser dans ses retranchements. Ensemble, ils sont incroyables. Leur alchimie est si belle à lire, à la hauteur de leur peine lorsqu’ils sont séparés. Sonia a parfaitement su écrire le manque dévorant qu’ils ont l’un de l’autre, c’est si poignant que les larmes m’ont échappées plus d’une fois.


- la dernière mention est pour Côme, l’atout charme et humour du roman. J’ai adoré le lire. Il est rafraîchissant et apporte un peu de légèreté à l’ensemble. J’ai aimé qu’il aime vivre en « trouple », à vous de découvrir la suite le concernant…


Plus la trame avance, plus l’espace temps évolue, plus les fêlures de Maze transparaissent. Elle est en bouleversante. Les larmes je vous disais...Le chapitre 33 m’a marquée, à l’image de tant d’autres : l’émotion y était à son paroxysme, si déchirante. Ce florilège de ressentis est donc savamment orchestré par la plume de Sonia.


J’ai eu du mal à me défaire de cette histoire, j’ai pris plaisir à la raconter à mon acolyte Jouly ( Notre petit "Chasing" rituel « Audible, raconte - moi de belles histoires » ;-)), comme cela je pouvais la vivre encore une fois, en la racontant à voix haute.


J’attendais beaucoup de ce roman et je ne suis absolument pas déçue. Sonia est une auteure de talent, qui a fait sa place avec ses écrits toujours aussi intenses. Je n’ai qu’une hâte : lire son prochain opus. En attendant, si toutefois vous hésitez, ce qui m’étonnerait, alors foncez tête baissée, aucune hésitation à avoir. Votre palpitant ne sera pas ménagé, mais bon sang, Dieu que c’est bon !



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