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Bad Liar - Angel Arekin





Je remercie les éditions Black Ink pour ce service presse.


Ah les Mordret !!! Je me souviens de ma première rencontre avec cette famille dysfonctionnelle avec « Sans âme » et « Sans Cœur ». Puis j’ai lu le doux « Love Business » pour enchaîner sur le torride « Hidden Desire ». Plus récemment, j’ai découvert l’incroyable « Addicted To You ». Si Nolwen et Declan ont ma préférence, j’avais hâte de faire la connaissance d’Owen, bien que la perspective de les quitter et de ne plus les lire de nouveau, m’a rendue nostalgique, en quelque sorte. Ils m'ont fait découvrir la plume d'Angel Arekin, il y a des années de ça maintenant, une de mes auteures préférées depuis lors.


Léni a choisi d’écrire cette histoire, de la même manière qu’un peintre créer son tableau. Par petites touches tout d’abord, elle plante le décor du parc Almaris, théâtre de la rencontre de ses héros, et nous présente Malory et sa souffrance, ainsi que Owen, son mal-être et sa nonchalance. Puis, plus furieusement, Léni nous décrit la manière dont les TOC de Malory et les mensonges d’Owen vont avoir des incidences majeures sur leur relation en devenir. Comme un peintre lancerait son pinceau plein de peinture sur sa toile, pour que la couleur éclate, en touches disparates et désordonnées.


Si j’ai eu un peu de mal au départ à me plonger dans leur histoire, j’ai été particulièrement touchée par le personnage de Malory, bouffé par une anxiété se traduisant par des TOC envahissants. Elle parait frêle et si forte à la fois. J’ai eu plus d’une fois, la crainte, qu’elle ne s’effondre, qu’elle perde totalement pied, et pourtant, elle tient bon.


Owen, de son côté, paye d’une certaine façon les errances de ses parents, de ses frères et de sa sœur. Il ment par habitude et pour cacher aux siens qui il est réellement. Il n’y a que son art qui lui apporte une forme de bien-être. Malory va le subjuguer, l’envoûter, malgré ses TOC.


La trame repose sur le mystère autour du passé de Malory et la manière dont l’attirance qu’ils éprouvent l’un pour l’autre vire presque à l’obsession, comme une sorte de besoin compulsif d’être en fusion avec l’autre, pour aller un peu mieux.

Au delà du désir, au-delà des sentiments qu’ils vont éprouver, Malory et Owen sont complémentaires. J’ai vibré à leurs côtés, émue par leur désordre.


La plume de Léni est toujours aussi affutée bien évidement, ce qui fait qu’elle analyse en profondeur la psychologie de ses personnages avec beaucoup de justesse. Ses mots sont si fluides savamment dosés, ils glissent comme une gouache sur une toile. Tout au long du roman, il y a une très belle analogie entre l’érotisme et la peinture, liant le peintre et sa muse pour toujours.





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