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The Wrong Prince, Tome 2 - Farah Anah




Je remercie Black Ink pour ce service presse.


Petit flashback : lors de la publication de ma chronique pour le tome 1, j’étais dans un état de frustration absolue ! Je n’avais qu’une hâte : plonger dans le tome suivant. Pour cela il a fallu être patiente et vous imaginez dans quel état j’étais lorsque j’ai ouvert le chapitre 1 de cette suite tant attendue…


Je dois avouer qu’écrire cet avis n’est pas chose aisée cette fois. En effet, je viens de terminer à l’instant même cette histoire et je suis partagée. Pour moi ce second opus est un vrai paradoxe : je m’explique.


La plume de Farah est parfaitement maitrisée, elle tient de bout en bout sa trame, ces romans sont toujours de très grande qualité, celui-ci ne fait pas exception à cette règle. On retrouve donc Lesath et Cérès empêtrés dans un jeu de dupes sans fin, où manipulation et faux-semblants règnent en maîtres.


Le travail de construction d’un tel récit est phénoménal. Les recoupements entre les différents personnages sont énormes. C’est comme si complots et trahisons étaient des personnages à part entière dans cette Urban Fantasy.


Pourtant, c’est un sentiment étrange qui m’habite à l’issue de cette histoire incroyable. Pour une fois, je peine à exprimer mon ressenti livresque. J’attendais beaucoup de cette suite et je dois dire que je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, les rebondissements s’enchaînent et à chaque fin de chapitre, une envie dévorante de découvrir la suite m’a habitée. Au fur et à mesure de ma lecture, j’ai été surprise de constater que, à mon goût, les enjeux de pouvoir et les manipulations prenaient trop d’importance dans le texte, l’alourdissant de quelques longueurs. C’est pourtant le propre de cette histoire me direz-vous… La partie « romance », et notamment le côté dramatique de la relation entre Lesath et Cérès, m’a parue parfois éclipsée, même si elle est irrémédiablement liée à l’avenir géopolitique d’Hérulya. Voyez donc mon paradoxe...


La relation entre Lesath et Cérès s’approfondit, entre désir, douleur et interdit. Ils se font autant de bien que de mal. L’explosion des sens est bel et bien au rendez-vous, frôlant les excès de plaisir. Farah nous offre des scènes d’anthologie, gorgées d’hémoglobine et si sensuelles à la fois. Il faut dire que mes sens étaient plus qu’affûtés avec le premier tome ! J’ai aimé lire l’évolution du personnage de Cérès, pourtant prise en étau entre Lesath et Altaïr, qui va faire preuve d’une sacrée force pour faire face à ce qui l’attend. L’émotion a aussi sa place dans cet opus. J’en veux pour preuve les larmes qui ont coulées toutes seules, sans s’arrêter, à la lecture du chapitre 39.


Mon paradoxe réside dans le fait que je me suis retrouvée accro au récit, suspendue au destin fantastique et magique de nos héros, et attisée par la force des sentiments qui règne entre eux, tout en ayant l’impression de ne pas en avoir eu assez… Voyez comme je peine à expliquer mon ressenti, je ne sais même pas si tout ce que j’écris à un sens en cet instant :-0. Il m’est difficile de noter cette suite, tant j’ai le sentiment que quelque soit celle que j’attribue, elle ne reflétera pas vraiment mon sentiment.


Je suis d’autant plus embarrassée, que la duologie « The Wrong Prince » est de grande qualité. La bible des personnages très étoffée, les fausses pistes, les trahisons, le désir, la passion brute et animale, en font une Urban Fantasy de référence à mon sens. Il est fort probable que j’en attendais davantage côté romance. Evidemment que cette suite est à lire absolument, vous ne pourrez pas faire autrement à l’issue du premier tome. Un conseil : enchainez les deux opus : apportez un peu de bienveillance à votre palpitant 😊





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